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Voilà c’est mon deuxième article en deux ans : trop fort….pour l’instant je ne mets qu’un jpeg mais si vous voulez le voir en vrai achetez le bouquin à partir de début décembre…
Lire la suite »Si vous êtes comme moi, un annonceur, qui doit lancer de multiples sites et applications pour les personnes en mobilité, vous vous trouvez certainement confrontés à la problématique multi-plateformes qui n’est pas sans poser problème pour donner un contenu quelque soit la situation de mobilité : I-phone, I-pad, androïd, app, webapp….si on n’y prend garde les couts de dev peuvent vite atteindre des sommes très importantes avec des agences/annonceurs qui n’ont pas encore toute la pleine maturité sur les contenus en situation de mobilité.
Cette présentation faite par SQLI lors d’un petit déjeuner fin Janvier apporte certains éléments de réponses et surtout clarifie le sujet :
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Les slides de la conférence sur le Marketing Facebook du 8 Juin 2010 organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP). Celle-ci s’est articulée en 2 parties :
« Utiliser les médias sociaux pour développer une relation avec vos clients » : présentation par Michaël Hirbec de Facebook France (PDF : 17,9 Mo)
Facebook Marketing : présentation par Antoine Spadoni de wodooo (PDF : 3,35 Mo) : on peut signaler son blog qui est intéressant : http://www.facebook-marketing.fr/ et notamment ses deux articles sur les « 10 commandements de la publicité sur facebook » : http://bit.ly/aFuity et la suite : http://bit.ly/af5drA.
Je ne cache pas mon côté dubitatif lorsque j’entends dire que le modèle publicitaire de Facebook serait tellement mieux que celui de Google/Adwords … Je rappelle que si Facebook a un poids important, ce qui intéresse un annonceur est la cohérence des données et son exploitation fine. Mais pour l’instant, force est de reconnaitre que côté « algo » et données, Google a une longueur d’avance plus que certaine.
Disons le tout net, Facebook doit rester humble car la partie administration de ces publicités est encore un peu jeune…l’outil de suivi de conversion est encore en bêta et l’ensemble n’est pas encore super convaincant. Maintenant laissons faire le temps et voyons.
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SEO sans webanalytics = zéro
SEM sans webanalytics = zéro
Je vous conseille à ce sujet la lecture du livre « Google Analytics », publié chez Campus, pearson édition (25,65 €)
On le trouve chez l’excellente librairie Eyrolles sur le Bvd Saint Gemain à Paris.
Sur ces deux 2 points SEO et SEM, les choses ont bien avancées, la partie SMO laisse encore à désirer en terme de mesure et d’exploitation de données.
Community management sans webanalytics = zéro
Mais Webanalytics + community management = Communilytics.
Communilytics : kesako ?
« La mesure de l’acquisition, la mobilisation, la propagation et les retours des efforts réalisés sur toutes les plates-formes sociales afin d’atteindre les objectifs fixés ». Utile pour réellement valoriser et optimiser vos opérations communautaires.
La prez slideshare jointe ci-dessous est intéressante de ce point de vue…
http://www.slideshare.net/watchingwebsites/communilytics
Communilytics presented at Webcom Montreal 2010
View more presentations from Alistair Croll and Sean Power .
Plus sur :
What Is Communilytics? : A community analytics funnel in practice
View more presentations from Alistair Croll and Sean Power .
Un grand merci à Thomas Fourdin et son post « « Vu sur le web 3 : Facebook privacy 2.0, l’anonymat des blogueurs, communilytics et droit d’auteur périmé »
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Voilà les slides de la présentation de la conférence :
« Quand le SEO devient social » de ce matin, 26 Mai 2010. Conférence animée par Synodiance. Bien organisée et claire.
Un peu plus tard, je mettrai mes notes sur les ateliers dont le contenu était également assez intéressant.
==> Télécharger la présentation (powerpoint : 27,8 Mo) :
« Quand le SEO devient social »
Les slides de la conférence sur l’e-reputation du 11 Mai 2010 organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP). J’ai des notes mais j’ai la flemme de les retranscrire…les slides sont assez bien faits de toute façon.. Merci à Lionel Kaplan, l’intervenant, de me permettre de mettre sa prez en ligne…
> voir : conf-e-reputation-ccip-11-mai-2010-lionel-kaplan
J’ai apprécié surtout pour les slides 25, 26 sur « Que faire en cas d’attaque » assez pédagogiques et pas dans la veine des « tartes à la crème habituelles » et les slides suivantes sur les outils d’évaluation de sa réputation en ligne (hoaxbuster and co) et surtout les slides sur l’évaluation de l’influence d’une source…primordial avant de faire quoi que ce soit !
En effet, pas la peine de remuer « ciel et terre » (démarche juridique lourde ou contre-attaque massive en ligne) pour un site, un post qui dénigre votre marque si son trafic est très modéré
…vous risquez de lui donner l’importance qu’il n’a pas et du coup, (pour de vrai) de voir cette source prendre de l’importance dans les résultats des moteurs en réactivant sa popularité, l’auteur jouant la posture de la victime…et Dieu sait que cela marche très bien… la victimisation
Note : le lieu de la chambre de commerce et d’industrie de Paris est assez prestigieux..voir la (seule) photo illustrative de cet article avec la superbe coupole de la CCIP.
Lire la suite »Comme je ne m’intéresse pas qu’à Internet et ses usages
mais pas mal à la psychologie scientifique et curative (pas la psychanalyse, ce « mirage thérapeutique », on ne le dira jamais assez…), je voulais me faire l’écho d’une conférence que j’ai suivi aujourd’hui sur la « pleine conscience » ou « Mindfulness » organisée par l’ADM (voir plus bas).
Cette approche a dépoussiéré quelque peu le côté parfois ésotérique de la méditation en apportant une caution scientifique à la pratique méditative, qui a des effets positifs sur le stress et la dépression, en étant simplement présent à l’instant présent, ce qui dans nos vies parfois assez agitées, permet de calmer le corps ET l’esprit.
L’idée d’être présent à soi même peut paraitre simple mais cela demande en fait de l’entrainement comme pour une activité sportive. On ne devient pas « Zen » comme par magie. Et la méditation n’a pas en général un effet immédiat de détente comme la relaxation dont c’est le but. Si on doit en attendre des bienfaits (de la méditation), c’est en pratiquant régulièrement et sur le plus long terme.
Cette Conférence était articulée en deux parties :
1er Partie : « Neurosciences et mindfulness : un couple impossible? » par le docteur Guido Bondolfi (Genève)
> voir sa présentation remarquable même pour un profane : conference-neurosciences-et-mindfulness-paris-8-mai-2010.pdf
2eme partie : « Mindfulness : s’arrêter, regarder, agir » par le docteur Edel Maex (Anvers)…très « intéressant » comme il aime à répéter ce mot
La Mindfulness en 3 étapes :
S’arrêter : en fait le simple fait de s’arrêter n’est pas si simple. Prendre un moment pour soi cela se décide et demande une certaine discipline si on veut pouvoir le faire régulièrement. Si on attend que l’envie vienne, cela ne se fera peut être pas même dans 500 ans ! L’idée principale est de déplacer son attention sur quelque chose de monotone et répétitif (Respiration, Mantras).
Regarder : le simple fait de s’arrêter a toute sa valeur. Mais l’entraînement à la mindfulness est plus que cela. Nous nous arrêtons pour regarder de près la réalité telle qu’elle est. Il est difficile de connaître une ville si vous la traversez en train sans vous y arrêter. Pour voir cette ville, vous devez vous arrêter et descendre du train. C’est exactement ce que nous faisons. Nous nous arrêtons afin de regarder avec une attention ouverte et bienveillante.
Nous pouvons distinguer 3 clés dans l’action de regarder :
1) Regarder avec attention : il faut une certaine « concentration » pour regarder avec attention. Comprendre que regarder ses pensées n’est pas penser. C’est un peu comme si nous regardions nos pensées en spectateur attentif, les laissions défiler sur grand écran comme au cinéma sans en louper une miette.
2) Regarder avec ouverture : contrairement au fait de regarder de façon sélective comme nous pouvons le faire tous les jours où je regarde ce qui est agréable de préférence et détourne le regard de ce qui est désagréable, regarder avec ouverture suppose de regarder ce qui est agréable ET ce qui est désagréable…ne pas fuir l’examen de ce qui nous rend en colère ou triste en somme.
3) Regarder avec bienveillance : La bienveillance envers soi n’est pas la complaisance mais le fait de regarder sans (se) juger. Pas facile surtout dans la mentalité occidentale ou se juger (je suis nul, je ne suis pas capable de,…) est presque un art de (mal) vivre pour certains.
Agir : Le processus ne se termine pas là. S’il suffisait de s’arrêter et de regarder, ce serait du vent. Il s’agit de s’arrêter, regarder et agir. Agir transpose dans notre vie de tous les jours ce que nous apprenons de cette pratique qui consiste à s’arrêter et à regarder.
Par agir, nous entendons faire la différence entre « réagir » et « répondre » :
1) Réagir : céder à un comportement automatique en réponse aux comportements des autres : par exemple, sur l’autoroute une voiture me fait une queue de poisson, vient se positionner juste devant moi et son conducteur me fait un superbe « doigt d’honneur ». La réaction automatique est de céder à la violence réactionnelle de le doubler, de le forcer à s’arrêter et pourquoi pas le tuer…c’est un peu extrême comme image mais cela va jusqu’au bout de ce que peut être une réaction automatique qui est pour le moins inadaptée
2) Répondre : A travers la pratique méditative de type Mindfulness, on peut apprendre à ne pas ignorer une situation ni à s’emporter pour autant. Pour reprendre l’exemple de notre « ami » sur l’autoroute, on peut simplement par la pratique méditative apprendre à avoir un certain recul face à une pensée colérique et accepter de laisser partir la personne qui vous a fait une queue de poisson et en plus vous nargue en vous faisant un doigt d’honneur… Ce n’est pas pour cela que nous ne serons pas énervés pendant un certain moment, nous restons des humains après tout
L’idée n’est pas dans ce cas de se mettre à méditer dans notre voiture (pas franchement pratique) au moment de l’agression mais plutôt de profiter de l’enseignement que vous a donné votre pratique méditative (en regardant l’agréable comme le désagréable) pour agir de façon plus adaptée et moins destructrice. Cela ne marche évidemment pas à chaque agression extérieure mais le but s’il y en a un est juste de réduire le nombre de comportements inadaptés.
Il faut juste se rappeler qu’une pensée reste une pensée et ne me définit pas. Je ne suis pas ma pensée en gros..la preuve : la pensée est fluctuante, différente à chaque seconde ce qui n’est pas le cas de ce que je suis et heureusement d’ailleurs
La pensée est un outil précieux qui nous permet de faire plein de choses mais elle doit rester un outil pour l’action et rien qu’un outil. Nous devons éviter autant que cela est possible de devenir l’esclave de nos pensées négatives, de ne pas devenir l’esclave de notre outil.
Pour en savoir plus, voir le site web de l’association pour le développement de la Mindfulness (AMD)
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En Mai 2007, Olivier Andrieu publiait une très intéressante étude intitulée : « Nom de domaine et référencement ». Cette étude montrait l’importance que peut révêtir le choix du nom de domaine et le fait qu’il contienne ou non un ou plusieurs mots clés stratégiques pour l’entreprise. La présence d’un mot clé de recherche dans le nom de domaine d’un site est assez souvent un critère déterminant pour son classement. Cette étude datant de plus de 2 ans j’ai eu envie de voir ce qu’il en était maintenant en 2010.
Bref rappel de l’étude d’Olivier Andrieu : dans les dix premiers résultats que fournit Google, la présence de la requête faite par l’internaute dans le nom de domaine de façon isolée ou concaténée (c’est à dire collée à un autre terme) représentait, en 2007, 33,28%.
Le reste de mon billet n’a pas la valeur d’une telle étude car je n’ai testé mes requêtes que sur Google et sur un nombre assez limité de requêtes (100 mots génériques piochés au hasard) alors que l’étude d’Olivier Andrieu était faite sur plusieurs centaines de requêtes et sur les trois principaux moteurs avec une méthodologie très précise.
Mon seul but est de voir l’évolution de la tendance en 2010.
Un exemple pour illustrer mon propos : pour la requête auto, sur les dix premiers résultats, le mot « auto » isolé ou concaténé est présent dans la moitié des résultats (50%) :
==> Résultat de ma micro-étude : sur les 100 mots clés génériques (auto, video, discount, argus, credit, etc.) et sur les 10 premiers résultats donnés par Google , on arrive a un chiffre de 40,3% de présence de la requête dans le nom de domaine de façon isolée ou concaténée en 2010 ce qui ne fait que confirmer la tendance (à la hausse) de 2007 remarquée par O.Andrieu.
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La fonction Google Suggest, présente depuis l’été 2008 sur la page d’accueil de Google, a fait débat tout au long de l’année 2009. Cette fonction permettant, par auto-complétion de proposer des requêtes à la volée lors la saisie de mots clés, a fait réagir certaines marques qui se sentant dénigrées par les requêtes proposées ont porté l’affaire devant la justice.Petit rappel : Google était tout d’abord condamné face à Direct Energie pour proposer la requête « Direct Energie arnaque » en tête de liste lors de la saisie de la marque « Direct Energie » puis obtenait un jugement favorable face à la marque CNFDI pour le même motif (marque +arnaque). Je vous renvoie pour cela au 2 billets du blog du site abondance : « Google Suggest condamné » et « Google Suggest : nouveau jugement, cette fois favorable« .Google, à chaque fois, s’abritait derrière le fait que ses propositions de requêtes sont issues d’un algorithme et correspondent aux requêtes les plus tapées par les internautes. Donc aucune intention de nuire….La question est posée pour chaque marque : Google Suggest est-il « Brand-friendly » avec votre entreprise, vos produits, etc ? Les propositions de requêtes nuisent-elles à votre image, votre business ?Pour le cas Direct Energie, Google a fait le ménage :On ne retrouve plus l’association marque+arnaque mais une suggestion pas terrible pour l’e-reputation de direct Energie : direct energie resiliation qui peut inciter l’internaute vers cette requête qui est apparemment assez populaire et témoigne certainement du mécontentement des clients de Direct Energie. Google Suggest pas si « Brand-friendly » avec Direct Energie.Les produits comme Actimel ou Paypal ont encore des suggestions en tête de liste avec marque+arnaque (signalé dans un billet du blog oseox) :Encore de belles batailles juridiques en vue…..Verifiez pour vos marques, produits, cela peut être édifiant et dans l’étude de votre e-réputation, n’oubliez pas cet outil.Sur les derniers démêlés de Google Suggest avec la justice, on pourra lire avec intérêt aussi le billet de Culture-Buzz du 24/12/2009 : GOOGLE APPELÉ À PLUS DE PRÉCAUTIONS DANS GOOGLE SUGGEST
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On accuse souvent les grandes banques Françaises de ne pas être toujours innovantes en matière de marketing sur le Net. Pourtant l’initiative marketing de la banque en ligne de la BNP (La Net Agence) n’est pas inintéressante dans son utilisation des fan pages de Facebook…. Pour rappel, l’utilisation des fan pages de Facebook par les marques est assez récente…vous me direz que son introduction sur FB date de début 2009
Elles présentent de nombreux avantages pour une marque : je vous renvoie pour cela a l’excellent article de Cédric Deniaux sur le blog mediassociaux.com. Pour revenir à nos moutons, c’est à dire les banques, j’ai eu beau chercher sur Facebook d’autres grandes banques (Société générale, LCL, …) utilisant les fan pages, la récolte a été mince…. C’est pour cela que j’ai voulu un peu creuser la fan page de la BNP :
- La promesse : venez gagnez des places de ciné avec la BNP….jusque là, rien de bien affriolant
- Objectif 1 : Mieux faire connaitre sa Net Agence et « viraliser » : publier sur mon profil. On peut même passer cette étape si cela ne nous plait pas (c’est écrit en tout petit mais on peut
)
- Objectif 2 : surtout …récolter des contacts (Opt-in si possible)
- Les résultats : 93.000 fans au moment ou j’écris ces lignes…pas mal sur une période d’à peine 2 mois.
C’est une opération qui peut être intéressante si le coût au contact est assez faible…ce qui risque d’être le cas. Et en plus cela fait un peu d’image.Le dernier point qui est intéressant c’est de regarder le verbatim des commentaires car c’est aussi là qu’on peut se rendre compte du feedback et surtout de sa tonalité globale : là, il faut reconnaitre que la tonalité est très positive : sur plus de 200 commentaires, très peu de commentaires négatifs…Assez étonnant quand même que les « non gagnants » ne se soient pas plus exprimés.
On verra bien ce que les autres banques feront avec les fan pages….